PROJETS DE DEVELOPPEMENT COMMUNAUTAIRE
Le
Diocèse d’Aru se veut un nouveau royaume, une nouvelle humanité.
Pour assurer la transformation holistique de la communauté vivant
ses rayons d’action. Le Diocèse s’est engagé dans la lutte
contre la pauvreté, estimant que cette dernière ne facilite pas la
progression de l’évangile et l’affermissement de la foi en Jésus
Christ. Le Bureau Diocésain de développement est l’outil par
excellence du diocèse pour rendre pratique cette lutte.
De
manière pratique, BDD développe des projets de développement
communautaires avec une approche participative dénommé :
Ensemble nous pouvons (ENP). Jusqu’ici, nous avons mis en œuvre 3
projets de développement communautaires. Notamment :
-
Villages
Transformés(UVT) ou One
Village Transformed (OVT)
-
Développement
Holistique/holistic
Developments
-
Réinsertion
socio-économique des Personnes Désœuvrées et vulnérables par
des Activités de formation en métier socio-professionnel
-
PROJET
D’UN VILLAGES TRANSFORMES/ ONE VILLAGE TRANSFORMED : AZOO ET
AZANGA
Au
synode Diocésain du février 2018, le Diocèse avait lancé une
nouvelle méthode de développement dénommée ‘’
un village transformé’’
avec comme point focal la famille, cellule de développement. Cette
approche exige que l’on doit partir d’un village pour enfin
transformé toute la société.
Ainsi
au regard de nos moyens, nous avons ciblés 5 villages dans lesquels
nous avons lancé ce vaste programme en 2018. Il s’agit de villages
-
Azoo-Ameri
dans la paroisse d’Opinyani en chefferie des LU
-
Ambu
dans la paroisse Cathédrale en chefferie des LU
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Quartier
Route Aba dans à la commune d’Aru
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Ondolea
dans la paroisse Ondolea en Chefferie des Niokamule
-
Adranga
dans la Paroisse Missionnaire Adranga en Chefferie des Aluru
-
Faradje
dans la paroisse de Durba
Les
activités que nous avons organisées dans le cadre de la
transformation de ces villages sont notamment
-
La
création et l’appui des coopératives d’épargne et de
développement Communautaires. Il y en a 46 coopératives déjà mis
sur pieds à Adranga, Ambu, Ondolea et Route Aba dont 152 membres
sont déjà affiliés et fonctionnent bien.
-
Nous
appuyons les constructions des infrastructures de base du
développement communautaires. Notamment la construction de centre
d’Alphabétisation, des écoles, des églises, des centres de
formation socio-professionnelle.
-
Nous
organisons des sessions de formation de renforcement de capacité
des Leaders communautaires des villages dans divers domaines. Cette
année, nous avons organisé des formations à 25 leaders sur le
leadership communautaire et 20 Leaders Communautaires formés sur
la planification et gestion des activités de développement
Communautaires tous dans le village Azoo et Azanga, en outre nous
avons formé 152 membres des communautés sur les notions de gestion
des coopératives d’épargne et de développement, dans les
villages, Adranga, Ambu, Ondolea et Route Aba.
-
Nous
facilitons la Création et accompagnons les groupes d’épargne et
microcrédit dans les villages.
PROJET DE DEVELOPPEMENT HOLISTIQUE AVEC APPROCHE D’ALPHABETISATION ET GROUPES D’EPARGNE financé par World Concern
Pour
relever les défis de la pauvreté ayant comme cause l’ignorance et
l’analphabétisme et qui retarde le développement en milieu rural,
nous avons initié en 2018, le projet de développement
holistique (holistic developments en anglais) avec l’approche
d’alphabétisation
et groupes d’épargne.
Le
projet consiste à organisé des centres d’Alphabétisation
disséminés dans les villages où les Facilitateurs formés par le
projet enseigne l’alphabétisation basée sur développement.
En
effet sur les 15 centres d’alphabétisation qui ont appris à
lire et écrire aux 389 Analphabètes parmi lesquels 297 femmes en
2018, nous avons également formée une douzaine (12) des Formateurs
des Formateurs Diocésains en méthodologie et techniques
d’alphabétisation basée sur le développement et sur les notions
de gestion des centres d’alphabétisation à Kampala/Ouganda. Ces
formateurs sont revenus formés 60 facilitateurs des centres
d’alphabétisation en raison de 10 par archidiaconé et 10 autres
dans le village Azoo-Ameri. Nous avons alors augmenté le nombre des
centres d’alphabétisation de 15 à 72. Au total 1765 Personnes
Analphabètes dont 85% sont des femmes ont été inscrites par les
facilitateurs, leur âges varie de 20 à 50 ans. Ces personnes sont
pour le moment en plein apprentissage de lire, écrire et calculer.
Ensuite,
les Personnes alphabétisées se lancent dans les petits commerces et
se constituent en groupe d’épargne. Elles ouvrent des caisses
d’épargne où elles commencent à épargner pour réaliser leurs
projets familiaux.
Impacts
Les
activités organisées dans le cadre de développement communautaires
ont contribuée à transformation des vies des membres/participants
des communautés et dans les églises.
En
effet, les membres des groupes d’épargne et des coopératives ont
réalisé d’énorme changement/amélioration dans leur vie
individuelle, dans leurs foyers, dans leurs églises et dans leur
société. Plus de 75 % d’entre eux ont témoigné qu’à partir
de leur activisme dans les groupes et coopératives ils sont parvenu
à scolariser leurs enfants, prendre en charge le soin de santés de
leurs membres de famille et réaliser des projets d’avenir
familiale, d’autres sont en train de construire des maisons en
durables, acheter des motocyclettes pour faciliter le déplacement
des membres de familles, etc.
389
personnes Analphabètes qui jadis ne connaissaient ni lire, ni écrire
et moins encore calculer
ont été en mesure d’écrire, en mesure de lire la bible, en
mesurer de calculer. Certains parmi eux participent actuellement et
de manière active au programme des cultes des dimanches dans leur
Chapelle. Ils font la lecture de la bible, ils officient le culte,
voir-même prêcher la bonne nouvelle de Jésus Christ.
PROJET DE REINSERTION SOCIO-ECONOMIQUE DES PERSONNES DESŒUVREES ET VULNERABLES PAR DES ACTIVITES DE FORMATION EN METIER SOCIO-PROFESSIONNEL
Le
département de BDD a aligné parmi ses priorités l’encadrement
des Jeunes désœuvrées et des personés Vulnérables á travers
les centres de formation en métiers. Cette activité touche
particulièrement les Jeunes Désœuvrées, les ex-combattants et
retournés des groupes armés, les Survivants des violences Sexuelles
et celles basés sur le genre. En organisant ces centres de
formation, nous visons à améliorer le niveau de vie
socio-économique des personnes vulnérable et en risque d’être
manipulées par les bandits et les groupes armés et les engager sur
le processus des reconstructions de la paix. Apres la formation les
Apprentis peuvent devenir capable d’exercer les métiers appris
pour produire et subvenir à leur besoins et ainsi faire face au
chômage.
En
2018, nous avons eu à organisés les activités de formation
socioprofessionnelle accélérées de 6 mois dans 11 centres dont 6
dans la filière de coupe et couture, 3 dans la filière de
menuiserie, 1 en informatique et gestion de bureautique ainsi
que 1 centre de formation en ajustage-soudure. Au total 621
Apprentis
ont été formés répartis comme suit :
Nous
avons réalisé que 62 % de ces jeunes qui avaient rejoints les
centres de formation dans un état de traumatisme, stigmatisation, de
pauvreté extrême, et il y en avait d’autres qui présentaient le
trouble mental et brutalité.
Ces
Jeunes ont intégré les centres de formation pour suivre les
formations en entreprenariat ensemble avec les Autres Jeunes qui y
étaient déjà. Les Responsables de ces centres ont discuté avec
les Membres de BDD une liste des Activités à effectuer avec la
participation actives de ces Jeunes Retournés. Ces activités sont
notamment : Formation
accélérées en métier entrepreneurial, Activités sportives,
Travaux de développement communautaire, counseling, éducation
à la citoyenneté responsable, séances de prière, éducation
familiale, éducation à la paix, visites guidées.
Les activités d’encadrement de ces Jeunes dans les Centre
commencent à partir de 8 heures jusque 17 heures chaque jour du
lundi au vendredi. Par ces activités, les Centres facilitent la
résilience intégrale dès ces jeunes dans leurs familles et
communautés et faire d’eux des Pacificateurs communautaires. Ces
centres reçoivent régulièrement les visites des membres de Comités
Locaux de Paix(CLP), des Leaders Religieux et des autorités
publiques locales qui viennent adresser les conseils et
encouragement.
Au
bout de leur période de formation, nous réalisons aujourd’hui une
transformation positive dans la vie de ces Jeunes suite aux activités
d’ensembles qu’ils ont exécutés dans les centres de formation.
Ils se sont d’abord familiarisés avec d’autres Jeunes qui
étaient au centre. Ils échangent, et exécutent ensemble les tâches
communautaires, et deviennent de plus en plus gentils dans leur
comportement dans les centres ainsi que dans leur familles. Ce qui
n’était pas le cas avant.
Par exemple à Aba/haut Uélé, le chef de Groupement KIRIKPA s’est réjoui voir que les centres d’encadrement réalisent pour donner d’espoirs aux Jeunes Retourné et leur faciliter de recouvrir leur dignité dans la communauté. Il visite et encourage régulièrement ces structures de bases en encourageant les membres de communautés à accepter et sollicités les services du centre.